Sève de Bouleau
Sève de Bouleau Lactofermentée
Disponible en septembre
La sève lactofermentée sera de nouveau disponible en septembre.
La sève fraîche du printemps, stabilisée en vivant par fermentation lactique — cure de rentrée disponible dès septembre
- Draineur naturel des reins et du foie, soutien des grands émonctoires
- Reminéralisante en profondeur : silicium, potassium, calcium, magnésium, manganèse
- Apport en ferments lactiques vivants, allié du microbiote intestinal
- Contribue au bien-être articulaire et à la souplesse (silicium)
- Soutien de la vitalité générale et des défenses naturelles
- Boisson vivante : sans pasteurisation, sans conservateur, sans sucre ajouté
- Permet une cure hors saison de récolte (rentrée, automne, hiver)
- Insuffisance rénale sévère : avis médical requis
- Femme enceinte et allaitante : avis médical recommandé
- Traitement diurétique en cours : demander conseil à un professionnel de santé
- Enfant de moins de 3 ans : déconseillé
Questions fréquentes — Sève de Bouleau Lactofermentée
Les questions que l'on nous pose le plus souvent sur ce produit.
Comment fabriquez-vous la sève de bouleau lactofermentée ?
À la fin de la récolte de printemps, nous versons une partie de la sève dans une cuve en inox alimentaire au laboratoire. La cuve est fermée hermétiquement, à l’abri de l’air et de la lumière, et nous laissons faire le temps — plusieurs mois. Aucun ajout : ni ferments d’ensemencement, ni sucre, ni conservateur. Ce sont les micro-organismes déjà présents dans la sève qui, lentement, transforment une petite partie des sucres naturels en acide lactique. Le pH descend, la sève se conserve seule, en vivant. Aucun chauffage, aucune pasteurisation, aucune filtration fine : la boisson que tu reçois est le résultat direct de ce travail patient.
Comment se déroule concrètement la lactofermentation ?
C’est un phénomène entièrement naturel qui repose sur l’écosystème microbien déjà présent dans la sève fraîche. Dès que la cuve est mise à l’abri de l’air, les bactéries lactiques — inoffensives pour nous — se multiplient rapidement et prennent la place. Cette montée en puissance a un rôle essentiel : elle empêche les autres micro-organismes de s’installer, ceux qui provoqueraient la pourriture. En se nourrissant d’une partie des sucres naturels de la sève, ces bactéries produisent de l’acide lactique. Le pH descend, la boisson devient de plus en plus stable. Puis, à un certain seuil d’acidité, l’activité bactérienne s’arrête d’elle-même : la sève est alors en équilibre et peut se conserver longtemps, vivante, sans le moindre conservateur ajouté.
Quelle différence entre la sève de bouleau fraîche et la sève lactofermentée ?
Même forêt, mêmes arbres, mêmes semaines de récolte — mais deux boissons bien distinctes une fois en bouteille. Côté composition, le socle minéral est le même dans les deux (silicium, potassium, calcium, magnésium, manganèse) ; la lactofermentée est plus riche en ferments lactiques, utiles au microbiote intestinal, et un peu moins sucrée puisqu’une part des sucres naturels s’est transformée en acide lactique. Côté goût, la sève fraîche est très douce, presque neutre, à peine sucrée — proche d’une eau de source ; la lactofermentée est plus caractérisée : subtilement acidulée, un peu pétillante, avec une pointe citronnée qui rappelle un kéfir de fruits doux. Côté aspect, la fraîche est limpide et quasi incolore ; la lactofermentée peut présenter un léger voile blanchi et un petit dépôt naturel — signes d’une boisson vivante, non filtrée, qu’il suffit d’agiter avant de servir.
Quel goût a la sève de bouleau lactofermentée ?
Elle a un goût plus caractérisé que la sève fraîche : légèrement acidulé, subtilement pétillant, très rafraîchissant — un peu à la manière d’un kéfir de fruits doux ou d’une eau minérale vive. Cette acidité vient des ferments présents naturellement dans la sève, qui transforment une petite partie des sucres en acide lactique pendant la fermentation.
Quand faire une cure de sève de bouleau lactofermentée ?
Elle est pensée pour la cure de rentrée. Beaucoup de naturopathes recommandent trois cures dans l’année : au printemps (avec la sève fraîche, pour la détox de sortie d’hiver), à la rentrée (pour drainer les excès de l’été et préparer l’automne) et parfois en janvier (pour reminéraliser au cœur de l’hiver). La sève lactofermentée couvre les deux dernières fenêtres. Compte 3 semaines de cure, à raison d’environ 150 ml par jour le matin à jeun.
Comment se conserve la sève lactofermentée et combien de temps ?
La lactofermentation est un procédé de conservation ancestral : l’acide lactique produit par les ferments abaisse le pH et empêche naturellement le développement des micro-organismes indésirables (le même principe que la choucroute). Avant ouverture, la bouteille se garde plusieurs mois à température ambiante, à l’abri de la lumière. Une fois ouverte, place au réfrigérateur et consommation sous 3 semaines — soit précisément la durée d’une cure complète.
La lactofermentation conserve-t-elle les bienfaits de la sève de bouleau ?
Oui, et elle en ajoute même. Sans pasteurisation ni chauffage, les minéraux et oligo-éléments (silicium, potassium, calcium, magnésium, manganèse) sont intégralement préservés — c’est ce qui fait la réputation reminéralisante et drainante de la sève. La fermentation lactique enrichit en plus la boisson en ferments vivants qui soutiennent le microbiote intestinal. Tu obtiens ainsi une eau vive qui combine drainage rénal et hépatique, reminéralisation et confort digestif.
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